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Nous avons tenté dans ce troisième paragraphe de présenter dans les plus simples conditions possibles des mouvements simultanés de rotation et de translation du plan pour aboutir sans presque aucune initiative de la part de l'homme qui en dirige l'évolution, à la création d'un organisme plastique spatial et rythmique. Nous nous sommes contentés dans la figure VII de préciser, en faisant disparaître quelques traits superflus, ce que sensoriellement on devine déjà dans la figure précédente VI, et dans la figure VIII de remplir par des hachures les plans ou fractions de la surface initiale suivant la direction qu'ils épousent. Il apparaît évident que le plan inerte, du fait de son mouvement suivi par l'oeil du spectateur, a laissé dans l'esprit de celui-ci l'empreinte visible de ses aspects successifs dont la cadence rythmique initiale a coordonné les différents états de
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